Just In
Community
Forum
V
More
for La Croqueuse de Ciel - Tome I : Les Larmes d'Océane

7/11 c4 114zigaudrey
Si Melba est intriguée par la photo du garçon jouant au piano, Aimé lui expliquerait l'histoire.

Ha, c'est pour ça qu'il n'y a pas d'hôpital. Mais ne devrait-il pas avoir un docteur dans le coin comme un voisin ou une tente?
Si ils sont en guerre, pourquoi Aimé se présente avec "Oui, je suis beau". à la place, il dirait "Dieu merci, tu es vivante!"
Rire est bon pour la santé et le psychisme, c'est pour ça que nous avons des clowns et le gaz hilarant. Dans un monde critique, c'est un acte de survie.

"-Une nouvelle attaque?
Je n'ai pas compris d'où Aimé voulait en venir. L'idée d'une attaque m'est inconnue, on n'en croise que peu de problèmes majeures, à part ma gourmandise."
"J'ai crû que les larmes d'Aimé répondaient sous le vacillement de la lampe à l'huile"
"J'allais ouvrir la bouche quand Aimé posa son doigt sur mes lèvres"

Connaissez-vous les "rebondissements" ou les "plot twists"? C'est ce genre d'outil qui s'avère utile. Pour que ça marche, il faut que le lecteur relit l'histoire pour trouver les indices (ou cookies) qui mènent à ce rebondissement. Là, je ne trouve aucun indice pourquoi ça se passe ainsi ou que l'intrigue se passerait en guerre.

Les chapitres sont coupés au mauvais moment. Dans mon expérience, ils coupent au début d'une conversation importante. C'est frustrant. Prenons les comme une nouvelle, début, milieu et fin, dont elle sert de cliffhanger pour le prochain. Coupé l'histoire en chapitre est une dure affaire.
7/11 c3 zigaudrey
Ha enfin, je commençais à m'ennuyer! Je n'ai jamais compris pourquoi vous n'avez pas publié les chapitres sur FictionPress, alors qu'il y a le reste sur Wattpad.

Bref. Voilà une présentation vaniteuse! Ne devrait-il pas appeler l'ambulance? Pourquoi profite t-il de sa beauté pour séduire une blessée comme Melba? Si je serai belle et que je croiserai un blessé, j’appellerais sans hésité les ambulances. Ce n'est que je suis belle que je me moque de ma santé et la leur, en plus, les belles apparences manquent de profondeur caractériel. Bien sûr, l'habit ne fait pas le moine.

Je soupçonne que Aimé était un ange, son nom, sa réaction devant les "suicidaires", sa beauté. Avec les chutes d'Ange, les habitants croiront que c'est la vallée des "appels de dieux".

Le texte souffre de sur-descriptions. Il y a beaucoup de descriptions physique et les mouvements sont décrit seconde par seconde.
"Je peux sentir son haleine se déchaîner dans mes longs cheveux roux et bouclé alors que je suis blottie contre son torse" Qui a besoin d'une description physiques des cheveux? Et le verbe pouvoir est inutile car elle sent déjà.
_"Je sentais son doux haleine caresser mes cheveux. ça pourrait être le vent mais je ne suis pas sûre"

"Une nouvelle quinte de toux me transperce la poitrine et, de nouveau, je crachais du sang" Deux fois "nouveau"!
_"Je crachais à nouveau du sang, une vive douleur se répandait dans ma poitrine."

"Aimé, le poing en l'air car il s'apprêtait à toquer, l'autre main tenant un plateau repas"
_"Quand j'ouvrais la porte, je tombais nez à nez avec Aimé qui s'apprêtait à ouvrir la porte, le plateau repas sur l'autre main." Ce serait plus approprié si il priorise sur la santé. Pourquoi est-ce qu'il toquerait?

Elle a dormi pendant trois jours, n'est-ce pas inquiétant? ça renforce le fait que Aimé veut la garder rien que pour lui! En plus, il la douche sans son consentement. Trois jours! Ce n'est pas bon, ça!

A la scène du repas, elle ferait référence, si possible, à son ancienne vie. Elle aurait demandé plus! La sensation du miel coulant dans sa gorge ensanglantée, n'est-ce pas un douloureux souvenir?

Comme elle a dormi trois jour, la premier partie ferait partie de son rêve.
4/12 c2 6JAJ
Bonjour zigaudrey, et encore une fois, merci pour la lecture et les commentaires sur cette histoire.
Pour des motifs personnels, je n’avais pas eu le temps de répondre de manière détaillée, comme j’ai pris l’habitude de le faire avec mon lectorat : je vais donc répondre aux deux commentaires en m’arrêtant sur chaque point soulevé pour expliquer mes choix et les rendus que je voulais. C'est essentiel pour une discussion vraiment constructive et qui apporte à chacun. Je commence donc de ce pas, en espérons que mes explications éclaireront mes partis pris et mes intentions pour vous apportez des informations et répondre aux questions posées !

« On commence le tome avec une introduction ou une explication de la situation. Pourquoi pas commencer avec « Melba croque les nuages et ses amis disent « Hey, qu’est-ce que tu fais ? ». Un élément déclencheur, quoi. »
Alors, toutes les histoires ne commencent pas par un élément déclencheur. C’est vrai que c’est parfois ce qui donne son énergie et son essence à une intrigue, mais ce n’est pas toujours le cas, et dans certains genre littéraires, l’élément déclencheur n’arrive pas dès le début, et parfois même n’arrivent qu’au milieu du texte. Pour cette histoire, j’ai choisi une entrée en matière plus posée. De plus, l’élément déclencheur est bel et bien là : c’est le fait de manger les nuages qui conduit Melba à se lancer dans une quête sur Terre, donc c’est ce qui « déclenche » la quête. Pourquoi ai-je choisi une entrée en matière plus posée ? Parce que c’est Melba elle-même qui raconte son histoire, et au présent, ce qui fait qu’elle n’a aucun recul sur les événements et, en cet instant, elle est dans la réflexion, dans l'appréhension, pas dans l'action.

« Ou plutôt, il y a une culture sur terre qui est en crise ou un nuage gris et Melba, à son premier bout, commence à prendre goût au point de devenir gourmande. « J’avais des signes dans mon passé. A l’école, je ne pouvais m’empêcher de dévorer l’assiette de mon voisin sans lui demander la permission ! Conséquent, Adam me surveillait au doigt et à l’œil et enlève tout ce qui est comestible. Malheureusement, sa « cure » a un défaut, je ne pouvais me résoudre de manger les nuages »
Pourquoi je n’ai pas fait cela ? Parce que c’es en totale opposition avec l’univers que j’ai construit et la structure de mes personnages. D’une part parce qu’elle ne sait rien de sa vie sur Terre, d’autre part parce qu’il n’y a pas d’école chez les anges, donc même si ça n’était pas sur Terre, ce n’est pas possible que cela se passe à l’école, d’autant plus qu’elle est devenue ange à son âge actuel, et donc n’a pas grandi en tant qu’ange. Mais ça, se sont des éléments que j’ai choisi de poser petit à petit dans les chapitres suivants. Je comprends l’idée, mais elle part d’une perception d’un univers qui n’est pas celui que j’ai conçu, d’où le décalage. Et à mon goût cela irait bien trop vite en besogne.

« Mon esprit scientifique dit que ce n’est pas possible de manger un nuage, ce ne sont que de la vapeur ! Là, c’est de la barbe à papa ! Sa gourmandise dérèglera l’écosystème ! Oh mon dieu ! »
J’ai un esprit scientifique aussi, et certes, tu as raison en disant cela, mais il faut parfois savoir laisser son esprit scientifique de côté, ce qui était une évidence ici, vu que c’est un univers fantastique, et non réaliste et scientifique qui est exposé et que du coup, d’une part, ce n’est pas l’univers que l’on connait et il n’a donc pas les mêmes acceptions, et que d’autre part, le scientifique n’a pas vraiment lieu d’être dans certains genre littéraire. C’est d’ailleurs pour ça que, en littérature, cinéma, etc. on marque une grande différence entre réalisme et vraisemblance. L’univers que j’expose n’est pas réaliste, car cela est impossible dans la vie réelle, mais il est vraisemblable, car possible dans le fantastique et le merveilleux. Du coup, c’est l’une des choses que je ne peux vraiment pas modifier, d’autant plus qu’elle est le fondement même de l’histoire, même si en réalité, les nuages ne sont en effet que de la vapeur d’eau et que ton esprit scientifique ne se trompe pas !

« Les infos dumps sur l’apparence du personnage dans la première personne est une erreur de débutant. On veut savoir comment la pensée du personnage évolue. Ce n’est qu’une perte d’espace. Et avec les mille mots, ça n’aide pas non plus ! Leur carte d’identité, c’est leur monologue intérieur et comment ils réagissent. L’apparence, laissez le lecteur imaginer. »
En général, je préfère imaginer le physique des personnages, effectivement, mais parfois, la psychologie du personnage et le contexte eux-mêmes justifient ses info-dump. Ici, j’ai choisi sciemment les info-dump, même si je conçois qu’ils puissent gêner. De plus, on sait quoi sur le physique de Melba ? : elle a les yeux verts et est rousse et…. Ah, bah c’est tout ! C’est un peu léger, tout de même… Mais pourquoi ai-je choisi de miser sur des info-dump, alors qu’il sont très méprisés ? Eh bien, tout simplement car c’était lié à l’esprit de mon personnage même à cet instant X : en effet, Melba a peur, appréhende, se pose foule de questions mais elle n’est pas encore dans l’acceptation, elle refuse de se poser toutes ces questions essentielles et choisit donc de dévier le fil de ses pensées en racontant tout un tas d’autres choses. Tous ces info-dump sont ainsi eux-mêmes les réactions de Melba face aux évémements ! Ce n’était donc pas une erreur de débutant mais un parti pris risqué même si parfois cela relève effectivement d'un manque d'expérience dans le domaine de l'écriture.

« Il est normal qu’il n’y ait pas de cure contre les vices, le monde des anges est similaire à l’Utopie mais comment put-on faire une utopie sans défaut ? Et si la perfection est un défaut ? Mais si la gourmandise avait une cure, ce serait un équivalent à un ballon gastrique. Et l’équivalent de géophagie serait nimbophagie. »
Certes, scientifiquement ça se tient et c’est réfléchi. Cependant, mon « monde des anges » n’est pas à l’image de celui que l’on s’en fait généralement. J’ai créé mes propres anges et leur propre fonctionnement donc ce sera un peu plus complexe encore que cela. Je n’ai rien à expliquer ici, je précise simplement que c’est bien plus complexe même si le fond est là.

« Je me demande comment elle affrontera sa gourmandise et si sa gourmandise serait une arme. La boulimie et la gourmandise sont deux choses bien différentes : la gourmandise est manger avidement pour son plaisir, la boulimie ne l’est pas, c’est remplir un vide, une caractéristique de la dépression. Si Melba souffre de boulimie, elle doit avoir un vide qu’elle souhaite combler. J’aimerai savoir où cette idée emmènerait. Tout ce qui est gourmandise est tentant. »
Question de départ intéressante. Melba est gourmande ET boulimique, l’un n’empêche pas l’autre, puisque l’on n’est pas boulimique tout le temps et vice versa. Et les deux aspects seront présentés dans l’histoire.

Merci encore pour ce premier commentaire. Et j’en profite pour rappeler que cette longue réponse n’ai pas une réponse contestataire mais bel et bien explicative. Je fais ça pour chaque commentaire que je reçois de mes lecteurs, pour le positif comme pour le négatif.
Et maintenant, je passe à ton second commentaire, tout aussi long, et vais l’efforcer d’expliquer tout aussi longuement ce que j’ai voulu faire.

« Nous avons encore des explications, cette fois-ci sur la couleur des anges, les Teintures et les Anayas. Ces quatre premières phrases me rappellent les nouvelles de Antoine Dole. Ce n’est pas en changeant des mots ou en écrivant des phrases nominales qu’on forgerait un style. Je m’explique. Quand un protagoniste veut prendre l’air, nous aurons « Je me dépêchais de sortir pour prendre l’air. » On comprend le sens. Les mots sont simples. Un écrivain qui essaie de comprendre un style écrirait à la place : « Je sortais pour reprendre l’oxygène. Ca marche aussi mais il a l’air un peu trop sophistiqué pour avoir une image raffinée de la plume. Et prend les mots comme art de langage, non de description. Un style, c’est plutôt ajouter des commentaires, des adjectifs (pour montrer la vision du personnage), les souvenirs, les questions, les monologues intérieurs… Cela forme la personnalité. C’est ma vision personnelle. A chaque fois que je lis un texte à la première personne, c’est au personnage secondaire qui et le protagoniste, pas le « je ».
Pour le coup, ce n’est pas du tout mon point de vue personnel. Il y a une confusion entre fond et forme dans ce que tu dis à mon sens. J’explique pourquoi. C’est justement en changeant des mots ou en écrivant des phrases nominales que l’on forge un style. De nombreuses figures de style fonctionnent sur ce schéma ! (dire "géant de feu" pour parler du soleil, etc.) et c’est justement les écrivains qui comprennent vraiment bien ce qu’est un style et ont la plume raffinée qui sont les meilleurs à cet exercice de changer les mots et de leur donner une identité propre, de les rendre uniques tout en gardant leur sens commun, car justement, les mots sont un art de langage et non de description. Les commentaires, les questions, etc. (et donc les descriptions) appartiennent au fond, c’est le contenu, les mots que l’on utilise pour décrire, eux, appartiennent au style (la forme) ! C’est là toute la différence entre « J’ai faim » et « J’ai les crocs » ! Et du coup, là oui, c’est le style qui fait la personnalité (et donc la manière de formuler, soit la forme). Les mouvements comme le mouvement oulipo, ou bien les auteurs qui font polémiques comme Andréas Becker sont très représentatifs de cela. Du coup avec cette différence de point de vue, on comprend mieux, d'une part, certains partis-pris, et d'autre part, certaines remarques reçues ! Intéressant !

« Je m’attendais à un monologue interne. Nous sommes à la première personne ! »
Je comprends tout à fait cette attente , mais la première personne n’est pas forcément marque d’un monologue interne ! Le monologue interne dépend aussi d’un contexte, d’un état d’esprit. De plus, il y a des passages de monologue interne, mais le chapitre entier n’est pas obligé d’en être un, même s’il est entièrement écrit à la première personne. De plus, les monologues internes ne sont pas toujours retranscrits à la première personne. C’est l’une des complexités du monologue intérieur.

« Tant que j’y pense, pourquoi la punition est la descente, c’est pour apprendre le côté humain ? La colonie des anges était à la base des esprits humains vagabonds ? Cela s’approche de la déportation. Aurait-il des anges qui ont subi le même sort ? Ou est-ce un équivalent de la descente aux Enfers ? »
Alors, il y a déjà quelques éléments de réponse dans ce que j’ai pu répondre avant, mais je vais donner des précisions. Alors, on est d’un point de vue interne, donc Melba peut très bien voir cela comme une punition sans que ça le soit. Ses pensées et explications sont influencées par sa perception des faits et du monde, par la manière dont elle imagine les humains, etc. En tout cas, c’est une mission, une « réparation des erreurs commises ». Et Melba elle-même va se demander si c’est pour apprendre le côté humain, et en effet, il y a quand-même des éléments du roman d’apprentissage, car apprendre de ses erreurs, c’est ne plus les reproduire. Sinon, pour le coup, dans cette histoire, non, aucun lien avec la déportation, et les enfers n’existent pas dans cette réalité, mais ce sont des questions intéressantes !

"Les anges ont une vision manichéenne des choses. Tout n’est pas pur noir ou pur blanc."
Ils s’imaginent parfois les humains de manière trop dure ou au contraire naïve, mais malgré tout, ici, ils ont conscience des nuances, pouvant eux-mêmes être gris, opaques, etc. Parfois, ils auront des avis très tranchés et « manichéens » et d’autres fois pas du tout, et ça dépendra aussi de la personnalité et espèce de chaque ange.

« Si Melba craint sa punition, pourquoi cette découverte la fascine ? Est-ce une forme de masochisme . Parce que sa gourmandise était par pur accident . Elle n’y pouvait rien ! »
C’est l’un des paradoxes de l’être humain, et l’on verra plus tard dans l’histoire que les anges ne sont pas si éloignés des êtres humains. Elle a peur de la punition, mais ce n’est pas la punition qui la fascine, mais bel et bien l’humanité. Et du ciel, elle n’a aucune possibilité d’observer les humains et de découvrir comment ils sont et se comportent réellement, elle ne connait que ce qu’on lui en a dit, ce qu’elle a lu, etc. Donc non, aucun mécanisme masochiste là-dedans, vu que ce n’est ni sa peur, ni sa punition, ni sa possible souffrance qui la fascinent !

« Si les anges n’ont pas de poumons, pourquoi pas référer à une douleur à la poitrine ? « Je ressentais une douleur atroce remplir ma poitrine comme un fleuve qui se répand sur la terre. Cette image de fleuve qui se répandait sur la terre… Est-ce la douleur que j’ai ressenti dans ma poitrine durant ma chute ? ».
Alors, je ne cite pas la poitrine parce que, justement, c’est lorsque ses poumons poussent qu’elle souffre, et donc c’est bien les poumons qui lui font mal.

« Il n’y a pas de discours d’Adam avant la chute ? Quelle serait son intonation de la voix ? Montre-t-il une sympathie pour la protagoniste ? »
Non, il n’y a pas de discours juste avant la chute, et elle était de dos de manière à ne pas le voir. C’est fait exprès pour qu’elle ne sache pas ce qu’il pense et qu’on n’en sache pas plus sur leur relation à ce moment-là.

« Alors l’état dont elle se trouve, après la chute, les humains le verront comme une tentative de suicide et appelleront l’hôpital. Pourquoi le jeune homme ne s’inquiétait pas comme si de rien n’était ? Le nez ensemglanté, la chute, n’est-ce pas traumatisant ? Une vie est en jeu, voyons ! »
Alors pour commencer, non, les gens n’imaginent pas tous forcément une tentative de suicide. Les gens ne pensent pas tous pareil, n’expriment pas de la même façon le traumatisme, etc. De plus, il n’y a qu’Aimé, et aucun immeuble ni rien. Elle aurait très bien pu tomber d’un avion par accident, par exemple ! De plus, j’ai semé des petits indices très subtils qui mènent à la réponse de pourquoi Aimé ne semble pas paniqué (en plus parfois le traumatisme s’exprime par le mutisme, ou l’absence de réaction et le fait d’agir tout à fait normalement peut être l’une des réactions à un événement traumatisant). De plus, la vie de Melba n’est pas forcément en jeu. Parfois quelque chose semble impressionnant alors qu’en vrai ce n’est pas grand-chose et puis malgré tout, Aimée s'occupe d'elle. Cela dit, je suis bien contente de ta réaction et de ta remarque, c’est exactement ce que j’attendais sur ce petit piège que j’ai placé dans mon chapitre et dont on a la réponse quelques chapitres plus loin ! Ca veut dire que l’effet que je voulais à cette endroit a fonctionné. Je ne donne jamais les réponses immédiatement, je laisse le lecteur mariner, croire à des incohérence, tomber dans des pièges...

« Je vous propose ceci : reprenez ce chapitre et ne gardez que les actions et les dialogues. Dites-moi ce que vous ressentez et quel effet vous pouvez lire entre les lignes. »
Alors, étant donné que je commence toujours par n’écrire que le squelette de mon chapitre, et donc que les dialogues et les actions, et que je construis le reste autour de ce squelette ce n’est pas très compliqué, car c’est l’une des choses qui fait que je connais mon univers et mes personnages sur le bout des doigts et que je n’ai pas de mal à expliquer mes intentions même avec les années qui passent. Mais cette réponse s’éternise déjà, donc j’y reviendrai lorsque je répondrai au message privé que je viens de voir !

Eannis, merci pour le commentaire ! En fait, pour répondre avant d'oublier, c'était la toute dernière version, au contraire ! Mais j'ai choisi un rythme particulier donc la société des anges et décrite plus loin, et en plusieurs fois à plusieurs grandes étapes du roman. :)
4/12 c2 Eannis
Le chapitre 2 est très intéressant, le concept d'ange noir, blanc et gris est efficace et l'idée de l'opaque n'est pas mauvaise non, plus, il me tarde d'assister à la suite pour en découvrir plus.
4/11 c1 Eannis
Alors alors alors (odor odor odor...) c'est sympatoche ce qu'on as ici.
Je vais donc te donner mon petit avis personnel et dire ce qui vas ou vas pas a mes yeux (je précise à mes yeux car les gens ont tendances à prendre un avis pour une véritée absolue ce qui n'est absolument pas le cas).
Bon, commençons par ce qui vas, et déjà, ton histoire as du potentiel.
Outre le fait que ton personnage, Melba, puisse être à l'origine de Dragon Quest 9, le principe d'une histoire raconté par des anges bras cassés (où ailes cassés) est efficace et logique.
Le fait que ton histoire soit humoristique fait que, même si ton histoire n'est pas scientifiquement réaliste, ça marche car on n'est pas dans une histoire full sérieux, ainsi une histoire avec un ton comique et décalé correspond à ton histoire mais, si tu est très forte, tu peux essayer de tisser au fur à mesure des chapitres un fil rouge (tout en restant dans le comique entre temps), c'est je pense la suite optimale que tu peux donner à ton récit.
Sinon je pense que tu peux quand même améliorer ce premier chapitre, dit moi si c'est l'inverse mais j'ai l'impression qu'il s'agit d'une première écriture, l'intro peux être retravaillée, elle fait un peu brut de décoffrage alors qu'elle n'est pas in media s res (bon les fautes de latin on oublie, la prof nous racontait plus la mythologie grecque qu'autre chose ce qui n'est pas si mal).
Sinon, tu peux clairement ajouter des desciption et pourquoi pas préciser le fonctionnement sociétaire des anges (je pense que les syndicats des ponts et chaussés ont pris du plomb dans l'aile là bas), enfin ce n'est qu'un premier chapitre, juste que ça mérite quelques réécritures mais ça as un potentiel.
4/9 c2 114zigaudrey
Nous avons encore des explications, cette fois-ci sur la couleur des anges, les Teintures et les Anayas.
Ces quatre première phrases me rappellent les nouvelles de Antoine Dole. Ce n'est pas en changeant des mots ou en écrivant des phrases nominales qu'on forgerait un style.

Je m'explique. Quand un protagoniste veut prendre l'air, nous aurons:
"Je me dépêchais de sortir pour prendre l'air."
On comprends le sens. Les mots sont simples. Un écrivain qui essaie de comprendre un style écrirait à la place:
"Je sortais pour reprendre l’oxygène."
ça marche aussi mais il a l'air un peu trop sophistiqué pour avoir une image raffinée de la plume et prend les mots comme art de langage, non de description.
Un style, c'est plutôt ajouter des commentaires, des adjectifs (pour montrer la vision du personnages), les souvenirs, les questions, les monologues intérieurs... Cela forme la personnalité.
C'est ma vision personnelle. A chaque fois que je lis un texte à la première personne, c'est au personnage secondaire qui est le protagoniste, pas le "je".

Je m'attendais à un monologue interne. Nous sommes à la première personne!
Tant que j'y pense, pourquoi la punition est la descente, c'est pour apprendre le côté humain? La colonie des anges était à la base des esprits humains vagabond? Cela s'approche de la déportation. Aurait-il des anges qui ont subi le même sort?
Ou est-ce un équivalent de la descente aux enfers?

Les anges ont une vision manichéenne des choses. Tout n'est pas pur blanc ou pur noir.

Si Melba craint de sa punition, pourquoi cette découverte la fascine? Est-ce une forme de masochisme? Parce que sa gourmandise était par pure accident. Elle n'y pouvait rien!
Si les anges n'ont pas de poumons, pourquoi pas référer à une douleur à la poitrine?
"Je ressentais une douleur atroce remplir ma poitrine comme un fleuve qui se répand sur la terre."
"Cette image de fleuve qui se rependait sur la terre... Est-ce la douleur que j'ai ressenti dans ma poitrine durant la chute?"

Il n'y a pas de discours d'Adam avant la chute? Quelle serait son intonation de la voix? Montre t-il une sympathie pour la protagoniste?
Avec l'état dont elle se trouve après la chute, les humains le verront comme une tentative de suicide et appellerons l’hôpital. Pourquoi le jeune homme ne s'inquiétait pas comme si de rien n'était? Le nez ensanglanté, la chute, n'est-ce pas traumatisant? Une vie est en jeu, voyons!

Je vous propose ceci: reprenez ce chapitre et gardez que les actions et les dialogues. Dites-moi ce qui vous ressentais et quel effet vous pouvez lire entre les lignes.
3/17 c1 6JAJ
Merci pour les commentaires, je les prends en note !
3/16 c1 114zigaudrey
On commence le tome avec une introduction ou une explication de la situation.
Pourquoi pas commencer avec "Melba croque les nuages et ses amis disent "Hey, qu'est-ce que tu fais"?". Un élément déclencheur, quoi.
Ou plutôt il y a une culture sur terre qui est en crise ou un nuage gris et Melba, à son premier bout, commence à prendre goût au point de devenir gourmande.
"J'avais ces signes dans mon passé. A l'école, je ne pouvais m'empêcher de dévorer l'assiette de mon voisin sans lui demander la permission! Conséquent, Adam me surveillait au doigt et à l’œil et enlève tous ce qui est comestible.
Malheureusement, sa "cure" a un défaut, je ne pouvais me résoudre de manger les nuages"

Mon esprit scientifique dit que ce n'est pas possible de manger un nuage, ce ne sont que de la vapeur! Là, c'est de la barbe-à-papa!
Sa gourmandise déréglera l'écosystème! Oh mon dieu!

Les info-dumps sur l'apparence du personnage dans la première personne est une erreur de débutant. On veut savoir comment la pensée du personnage évolue. Ce n'est qu'une perte d'espace. Et avec les mille mots, ça n'aide pas non plus!
Leur carte d'identité, c'est leur monologue intérieur et comment il réagisse. L'apparence, laissez le lecteur imaginer.

Il est normal qu'il n'y ait pas de cure contre les vices, le monde des Anges est similaire à l'Utopie mais comment peut-on faire une Utopie sans défaut? Et si la perfection est un défaut?
Mais si la gourmandise avait une cure, ce serait un équivalent à un ballon gastrique. Et l'équivalent de géophagie serait nimbophagie.

Je me demande comment elle affrontera sa gourmandise et si sa gourmandise serait une arme. La boulimie et la gourmandise sont deux choses différentes: la gourmandise est manger avidement pour son plaisir; la boulimie ne l'est pas, c'est "remplir un vide", une caractéristique de la dépression.
Si Melba souffre de boulimie, elle doit avoir un vide qu'elle souhaite combler.

J'aimerai savoir où cette idée emmènerait. Tous ce qui est gourmandise est tentant.
3/8 c1 Guest
J'aime

Desktop Mode . Twitter . Help . Sign Up . Cookies . Privacy . Terms of Service