Bonjour à tous! J'ai manqué de temps pour les chapitre du 23 et 24 décembre, et je me suis fâchée car ils étaient moches et inutiles, alors je les ai laissé tombés… Désolée! Voici le chapitre du 25 décembre, pas beaucoup mieux et il manque un bout, mais je pouvais pas le laisser faire…

Chapitre 5 – Mardi le 25 décembre

Zachary observait le paysage enneigé, loin dans ses pensées. Devant lui, la grande patinoire de glace s'étendait sur le lac, scintillante sous la lumière d'un soleil timide. Ce matin-là, encore une fois, Jonathan avait quitté plus tôt son lit et avait accepté de passer quelque temps avec lui. Paisibles, ils n'avaient pas encore ouvert la bouche, sauf pour échanger un bref bonjour.

Une boule de neige froide s'écrasa contre l'arrière de la tête de Zachary, le tirant brusquement de ses pensées. Au moment où il se tournait vers Jonathan pour riposter, celui-ci reçut à son tour une boule de neige en plein sur la nuque, venue de leur droite. Éclatant d'un rire franc et enfantin, Zachary se tourna juste à temps pour voir Alex s'élancer vers lui, un sourire rieur aux lèvres. D'un seul bond, l'asiatique s'agrippa à lui, les bras autour de son cou et les jambes solidement accrochées autour de sa taille. Il vola les lèvres de Zachary pour un baiser passionné, auquel Zach fut trop stupéfait pour résister. Décollant son visage du sien, Alex eut un sourire gêné.

« Désolé. C'était plus fort que moi. Joyeux Noël, Zacky! »

Habilement, il reprit pied sur le sol enneigé et risqua enfin un regard vers Jonathan, qui les dévisageait sans cacher sa surprise.

« Salut, le nain. Ça va? »

« …M'ouais. Et toi…? »

« En pleine forme! »

Ils échangèrent un long regard dans le silence, comme si le temps s'était brusquement suspendu. Si Alex n'était pas le moindrement rancunier, Jonathan lui ne semblait pas avoir pardonné le coup de poing qu'il avait reçu sur la lèvre à leur dernière rencontre. Pour couper court à cette atmosphère tendue, Zachary intervint finalement, tirant Alex par le bras pour lui parler un peu à l'écart, même s'il savait pertinemment que Jonathan entendrait tout.

« Tu as prévu quelque chose en après-midi? »

« Non… J'espérais que toi non plus. »

« Je passe chez toi après le dîner. J'ai quelque chose pour toi. »

« Alors je t'attendrai. Entre directement, mes parents ne seront pas là. »

Un sourire réciproque. Les bras croisés, Jonathan gardait ses distances même s'il ne pouvait pas faire autrement que d'écouter chacun de leurs mots. Après un nouveau moment de silence, Alex reprit la parole avec un sourire amusé à l'adresse de Zachary, mais assez fort pour être sûr que Jonathan puisse l'entendre :

« Si je comprends bien, tu veux que je parte, maintenant. »

« C'est ça. File. »

« Tu es si dur avec moi! Bonne journée quand même, et Joyeux Noël à vous deux! Ravi de t'avoir revu, Jonathan… »

Jonathan ne répondit pas à la dernière remarque, se contentant d'hocher la tête en guise de salutation. Zachary n'en revenait pas de ce qui venait de se produire. Fixant la silhouette enveloppée d'un long manteau noir qui s'éloignait allègrement, Zachary se dit qu'Alex avait vraiment joué le jeu. Alice lui avait probablement téléphoné pour lui parler de son plan en voie d'échec. Une chose était certaine, bien qu'Alex avait changé pour le mieux, il n'avait jamais démontré autant d'affection et de joie à son égard. En tout cas, maintenant, il pouvait être certain d'avoir ébranlé Jonathan tel que désiré. Risquant un regard vers le blond, il vit que les yeux gris le fixaient étrangement.

« Vous êtes seulement amis, tu disais? »

« Je le dis toujours. Alex a parfois de drôles de façons de s'exprimer, je te l'accorde, mais nous sommes amis. On ne sort pas ensemble. »

« Tu parles. On n'embrasse pas un ami comme ça… »

« Qui es-tu pour me dire ce que je dois faire ou ne pas faire? Tu es très mal placé pour me faire cette crise de jalousie. »

Jonathan reçu la remarque avec un froncement de sourcils coupable. Le ton de sa voix demeura tout de même sarcastique.

« Désolé. Tu as raison, ce n'est vraiment pas de mes affaires. »

« Il me semblait que tu étais passé à autre chose, que tout était fini entre nous? C'est ce que tu as dit, non? Eh bien, si c'est si clair, pourquoi est-ce que ça te dérange autant? »

« Écoute, Zach, je t'ai dit que j'étais désolé. Tu as raison. Je peux pas t'expliquer pourquoi ça me dérange, mais c'est comme ça. J'ai beau être passé à autre chose, je n'ai pas oublié tout ce qu'on a vécu ensemble, si c'est vraiment ce que tu crois. »

Zachary baissa la tête sans prononcer un mot.

« Quand je suis parti d'ici, ça m'a fait tellement mal de te quitter. Tu peux comprendre? Je ne sais pas pour toi, mais moi je n'avais vraiment aucune envie de revivre cette douleur. Alors, excuse-moi si je n'ai pas voulu retomber amoureux de toi, mais je pense que ma décision était justifiée. C'est normal d'avoir voulu imposer des limites. Ça n'empêche pas que je m'inquiète de ce que tu ressens et de ce que tu vis. Et ça n'empêche pas non plus que je sois un peu jaloux de voir mon premier amour embrasser un autre homme devant mes yeux. Désolé, mais ça, c'est au-dessus des limites que je m'étais imposées. »

Zachary le regarda enfin dans les yeux, réalisant combien il était devenu mature avec le temps. Son raisonnement était mûr, et il n'y trouvait rien à redire. Il avait raison, tout simplement. C'était dur à accepter, mais son plan de reconquête ridicule ne tenait pas la route, une partie de lui le savait depuis le début mais il avait voulu croire que tout finirait bien. Il fallait qu'il laisse tomber, qu'il passe à autre chose lui aussi.

« Je comprends. Excuse-moi de m'être emporté. »

« Ça va. Veux-tu rentrer, maintenant? »

« Non… S'il te plaît… J'aimerais prendre le temps de parler encore avec toi. C'est probablement la dernière occasion que j'aurai de parler seul à seul avec toi. »

Jonathan soupira, peu convaincu, mais finit par accepter. Sous les nuages duveteux qui défilaient lentement dans le ciel azur, ils marchèrent longtemps sans trouver quoi dire. Zachary finit par dire ce qu'il pensait depuis la fin de leur conversation.

« Je trouve que tu as beaucoup changé pendant ces quelques mois… Tu es devenu très mature. »

Jonathan leva un drôle de regard vers Zachary, l'air de dire que c'était une très curieuse réflexion.

« Heu… merci. »

La conversation dura longtemps, enchaînant d'abord sur les études de Jonathan et ce vers quoi il s'orientait. Il semblait vouloir à tout prix éviter les sciences tant louangées par son père, mais ses horizons demeuraient plutôt flous. Ses études en arts visuels, sans être désastreuses, n'étaient pas aussi fructueuses qu'escompté. Zachary parla de son travail au restaurant, parfois routinier, mais qu'il affectionnait généralement autant qu'au premier jour. Il semblait avoir découvert non seulement une vocation, mais également des gens ayant la possibilité et la volonté de l'aider à acquérir une expérience compensant largement pour les cours de cuisine qu'il n'avait pas eu la chance d'avoir.

Tous deux évitaient autant que possible de parler d'Alex ou d'Émilie, ne voulant pas provoquer de nouvelles étincelles.

En après-midi, Zachary se rendit comme promis chez Alex, un sourire aux lèvres et un cadeau caché derrière le dos. Il entra sans frapper, comme le lui avait spécifié son ami un peu plus tôt. Il grimpa les escaliers en silence et poussa la porte qui menait à la chambre d'Alex, certain de l'y trouver. Alex était couché sur son lit, le dos appuyé au mur, son carnet de croquis ouvert sur ses genoux. Crayon en main, il leva les yeux sur Zachary et eut un sourire amusé.

« Comment ce cher Jonathan a-t-il trouvé ma prestation, ce matin? »

« Il n'a pas semblé apprécier le spectacle. Mais personnellement, j'ai été impressionné. Qu'est-ce qui t'a pris? »

« Alice m'a raconté pour ton flop. Je me suis senti l'âme généreuse. Je me suis dit que si la jalousie ne faisait pas le travail, tu aurais au moins eu un baiser pour Noël. »

« C'est très généreux de ta part, en effet. Alors c'était ça, mon cadeau? Je m'attendais à plus, quand même… »

« Tu me connais mieux que ça, non? » Pour appuyer ses paroles, il sortit de sous l'oreiller une boîte joliment décorée, qu'il posa devant lui sur le matelas. Zachary sourit et se précipita pour s'asseoir face à Alex, comme un gamin qui se dépêche à être le premier devant le sapin le matin de Noël. Alex hocha la tête pour l'inciter à ouvrir le paquet et il ne se laissa pas prier. En un rien de temps, Zach se retrouva avec un superbe appareil-photo numérique dans les mains et deux grands yeux étonnés.

« Alex, ça a dû te coûter une fortune! Tu n'aurais pas dû… »

« Arrête, je sais que tu adores prendre des photos pour garder des souvenirs du bon temps, il était temps que arrêtes de m'emprunter le mien. Et puis, si ton mec s'en va finalement, tu pourras au moins prendre quelques clichés ce soir qui te seront utiles pendant ta dépression post-rupture, ou je sais pas comment t'appelles ça. Mes jolies petites fesses seront pas toujours là pour t'aider à t'en sortir, cette fois. »

« Tu es grossier, Alex. Mais merci quand même… »

Il observa quelques secondes l'appareil, c'était de la très bonne qualité. Alex avait dû y mettre le prix… Ému, il se pencha pour embrasser la joue de son ami, mais celui-ci vola plutôt ses lèvres. Ils se mirent à rire et Zachary lui tendit à son tour le cadeau qu'il avait apporté.

« Ce n'est pas grand chose, mais bon… »

Alex prit son temps pour défaire l'emballage. Il y trouva une bonne bouteille d'alcool et une boîte de cigares. Ils partagèrent quelques verres et se retrouvèrent avec une bouteille vide avant le départ de Zachary, qui rentra chez lui en vacillant.

Cadeau de noël

Au fond de ses draps, Zachary remuait faiblement, les sourcils légèrement froncés. Derrière ses paupières closes, un rêve agitait son sommeil. La poignée de porte tourna lentement, puis une silhouette se glissa dans la pièce par l'entrebâillement de la porte. Par le voile semi-opaque qui pendait devant les carreaux, quelques rayons de lune baignaient la pièce d'une lumière laiteuse. Sentant une présence près de lui, Zachary ouvrit brusquement les paupières, trouvant face à lui les yeux gris qui faisaient si souvent partie de ses rêves.

Saisi d'un mutisme soudain, il se redressa pour s'appuyer contre le dossier du divan-lit, cherchant à retrouver ses esprits. Devant lui, Jonathan grimpa sur le matelas et s'approcha lentement, se forçant une place entre les cuisses de Zachary. Lorsque ses lèvres sucrées rencontrèrent les siennes, Zachary comprit qu'il rêvait toujours. Il répondit au baiser avec fougue, sentant sa virilité s'éveiller plus rapidement que ses esprits sous les ondulations lascives des hanches de Jonathan.

Avec l'empressement d'un enfant qui déballe son premier cadeau de Noël, Jonathan retira les draps qui couvraient encore à demi le corps de Zachary puis, avec un peu plus de délicatesse, tira sur son caleçon. Complètement nu, Zachary se recoucha contre les oreillers et attira son amant contre lui. Le tissu de ses vêtements contre sa peau brûlante, leurs jambes nues se frôlant, leurs lèvres se cherchant frénétiquement…Après un moment, Zachary dut se rendre à l'évidence que toutes ces sensations étaient trop vraies pour n'être qu'un rêve. Maintenant trop éveillé pour continuer d'y croire, Zachary prit le visage de Jonathan entre ses mains pour le forcer à le regarder.

« Qu'est-ce… »

« Ne pose pas de questions, Zach. »

« Mais… »

« Arrête. Je suis ici parce que j'en ai envie et tu n'avais pas l'air contre l'idée. Si tu veux, je pars maintenant. »

« Non… »

Décidant de profiter des sensations qui lui avaient tant manqué et d'oublier toutes les interrogations qui lui piquaient la langue, Zachary apaisa sa confusion par un nouveau baiser plus langoureux et profond. La langue de Jonathan était si douce contre la sienne et avait un goût de souvenir. Un grognement de plaisir lui échappa malgré lui et Jonathan posa un doigt sur sa bouche, lui intimant le silence. Les mains du brun glissèrent sous la camisole de Jonathan et remontèrent le long de sa colonne vertébrale pour faire passer le vêtement par-dessus sa tête. Leur baiser interrompu, ils se regardèrent longuement. Les mains de Zachary redescendirent le long du dos offert, passèrent l'élastique du caleçon de Jonathan et trouvèrent refuge sur la peau douce de ses fesses. D'une légère pression sur celles-ci, il força son amant à positionner son bassin entre ses cuisses nues, lui imposant un léger va-et-vient aguicheur. Pour se soustraire au regard félin de Zachary et pour éviter d'émettre le moindre son, Jonathan plongea dans le cou de l'autre pour mordre doucement la peau ambrée.

Zachary pouvait sentir, à travers le mince tissu du caleçon de Jonathan, que son excitation était déjà à son comble. Agile et farouche comme un fauve, il inversa leurs positions et se retrouva au-dessus de Jonathan. Avant qu'il ne dise quoi que ce soit, la main de Jonathan trouva la sienne pour lui confier une petite pochette précieuse qu'il ouvrit aussitôt. Lorsqu'il eut enfilé le condom, il fit descendre le dernier vêtement de son amant tout en caressant ses cuisses d'albâtre. Le soupir d'aise qui parvint à ses oreilles eut raison de sa retenue. Il se fondit sur Jonathan comme un animal sauvage sur sa proie, se retenant de justesse de ne pas le pénétrer d'un seul coup. Refermant ses jambes autour de sa taille, Jonathan lui donna son autorisation en le forçant lui-même à l'intérieur de lui, se cabrant comme si un éclair venait de le frapper en pleine poitrine.

Alors qu'il se perdait dans l'ivresse de son amour pour Jonathan, ses coups de bassin se firent plus violents et désespérés. Une sorte de tristesse entremêlée de colère et de bonheur lui inondait le cœur, lui montait à la gorge. Il eut envie de crier mais se retint, laissant sa jouissance se perdre dans le silence de la nuit. Se laissant tomber de tout son poids sur le corps de celui qu'il aimait, le visage contre son cou, il ravala les larmes qui lui montaient aux yeux. Jonathan sembla deviner l'état d'âme de son amant; il déposait des baisers sur ses cheveux, ne bougeant plus que pour caresser doucement sa peau. Lorsqu'il se releva sur les coudes pour regarder Jonathan dans les yeux, celui-ci lui sourit tristement.

« J'aurais voulu t'offrir beaucoup plus pour Noël. T'offrir ce que tu attends de moi depuis que tu sais que je viens ici chaque Noël. Mais je ne peux pas le faire, du moins pour l'instant. Peut-être qu'un jour, tout sera très différent. »

« Jonathan… »

« Non. Écoute-moi, Zachary. Je veux être certain que tu comprennes. J'ai été heureux avec toi mais j'ai besoin de faire un bout de chemin seul, maintenant. Si je suis venu te voir ce soir, c'était simplement pour te souhaiter un joyeux Noël. Et surtout une bonne année. Parce que je ne reviendrai plus pour les vacances d'été. Si je le faisais, on s'empêcherait tous les deux de continuer nos vies en sachant que l'été suivant, nos chemins se croiseraient chaque fois. On ne peut pas continuer comme ça. »

« Mais Jonathan, tu n'as pas à t'empêcher de voir ta famille pour moi, je… C'est ta place et non la mienne… »

« Il n'y a pas que ça. Je suis assez âgé maintenant pour décider moi-même de ce que je fais de mes vacances d'été. Et puis je dois bien commencer à travailler un jour, moi aussi, tu ne crois pas? Les choses ont simplement changé. »

« J'imagine… »

« Tu as été la chose la plus importante qui me soit arrivée depuis toujours. Si ce n'était pas de toi, je n'aurais pas autant confiance en moi aujourd'hui. Je continuerais d'être le gamin que j'ai toujours été, trop faible pour être heureux. »

Retournant se nicher au creux du cou de son amant, Zach serra très fort le corps svelte confiné sous lui. Il n'avait aucune envie de le laisser partir, mais il savait que Jonathan avait raison. S'il savait que son premier véritable amour revenait l'été suivant, Zachary ne pourrait probablement pas continuer à évoluer normalement. Retrouver Jonathan avait presque été une obsession durant ces quatre petits mois d'attente. Or, il ne pouvait pas passer toutes ces années à attendre le retour de l'été et de son premier amour. Si Jonathan ne voulait pas de lui à ses côté, il fallait qu'il refasse sa vie. Mais pour l'instant, la nuit n'était pas terminée et il ne comptait pas la gâcher.

« Reste avec moi pour cette nuit. Juste une nuit. Ensuite ce sera fini, et je l'accepte si c'est ce que toi tu veux. Mais reste encore un peu. »

« Est-ce que j'ai dit que je partais? »

Ils se sourirent et, instinctivement, leurs lèvres se retrouvèrent pour un tendre baiser qui devint rapidement plus passionné. Les doigts de Zachary parcoururent le corps de Jonathan, descendirent avec détermination et atteignirent le sexe qui s'offrait volontiers à ses caresses. Tout en massant doucement la verge érigée, il déposa une ribambelle de baisers sur le torse puis le ventre de son amant, approchant ses lèvres du point culminant de son désir. Jonathan souleva à peine les hanches, impatient de connaître une nouvelle fois les plaisirs de la chair. Zachary ne se fit pas prier pour avaler goulûment son sexe, redoublant d'ardeurs pour le faire jouir avec volupté.

Ils se firent l'amour pendant plusieurs heures, redécouvrant la force invisible qui les avait unis autrefois. Le réveil-matin affichait trois heures vingt-cinq lorsque Jonathan se redressa, épuisé, pour enfiler ses vêtements. Zachary l'observa en silence, ne voulant pas rompre le charme de cette nuit volée. Lorsque le blond se pencha sur lui pour embrasser une dernière fois ses lèvres, il s'efforça de ne pas le retenir et lui souhaita simplement bonne nuit. Jonathan caressa son visage d'une main en s'éloignant, puis disparut dans la noirceur pour regagner sa chambre. Zachary écouta ses pas se fondre dans le silence et se recoucha, les yeux grands ouverts sur le plafond sombre. Une larme coula en silence sur sa joue. Il avait d'abord cru que Jonathan avait raison et qu'il valait mieux tout arrêter. Mais après cette nuit magique durant laquelle il avait revu tous les moments merveilleux de la relation qu'ils avaient bâti l'été dernier, il n'était plus certain de vouloir abandonner son premier amour. Mais avait-il seulement le choix?