Mon pire ennemi

Mon nom a moi, c'est Noëlle, et lui, c'est Damien.

En maternelle, il m'a tiré les cheveux si forts que j'en est pleuré pendant une heure.

En première année, alors qu'ont était tous en rang, il m'a poussé dans la boue devant toute la classe.

En deuxième année, il m'a fait un croche-pied dans la cafétéria et je suis tombé avec mon cabaret dans l'allé central.

En troisième année, il a volé toutes mes chaussures et il les a rangés tout en haut du tableau, là où tous le monde pouvaient les voir, mais où je ne pouvais pas atteindre.

En quatrième année, il ma coupé une grosse mèche de cheveux, juste avant la photo de classe.

En cinquième année, il avait inventé un jeu d'adresse avec des avions en papiers : la tête de Noëlle valait 50 point et le cœur de Noëlle en valait 100.

En sixième année, de septembre à juin il s'est méchamment moqué de mon appareil dentaire.

En secondaire un, il m'a enfermé dans le placard à ballons, où j'ai passé toute la journée avant qu'on vienne m'ouvrir la porte.

En secondaire deux, alors que je faisais un exposé d'histoire devant tous le premier cycle, il a crié un gros « LOSER », et ont m'a appeler ainsi toute l'année.

En secondaire trois, il a inventé une variation a son jeu d'adresse : le gagnant devait être celui qui m'envoyait le plus de boulettes de papier alors que le professeur écrivait au tableau.

En secondaire quatre, en cours de science, il m'a « accidentellement » échappé son cœur de bœuf sur la tête.

En secondaire cinq, il m'a donné une lettre d'explication en me disant qu'il avait toujours été amoureux de moi.

Au bal des finissants, il m'a embrassé pour la première fois.

À 22 ans, il m'a dit « oui » devant l'autel.

À 24 ans, il m'a tendis les clefs de notre première maison.

À 27 ans, il a été ému en tenant pour la première fois notre fils dans ses bras.

À 30 ans, il m'a dit « qu'elle aurait les plus beau yeux puisque c'était ceux de sa mère » alors qu'il venait de voir naitre notre fille.

À 33 ans, il a rit au éclat alors que notre fils nous ramenait une lettre de son professeur disant qu'il avait tiré les cheveux d'une de ses camarade.

À 37 ans, il a appelé furieux, les parent du gamin qui avait poussé notre fille dans la boue.

À 45 ans, alors que les enfants étaient assez vieux pour comprendre, il nous a lu cette lettre :

Si je t'ai tiré les cheveux, c'est parce que je l'ai trouvait magnifique.

Si je t'ai poussé dans la boue, c'est parce que tu ne voulais pas me prendre la main.

Si je t'ai fait tomber dans la cafétéria, ces parce que tu ne voulais pas manger avec moi.

Si j'ai placé si haut tes chaussures, c'est parce que je voulais que tu me demande gentiment d'aller te l'ai cherché.

Si je t'ai coupé une mèche de cheveux, c'était pour les garder pour moi.

Si je te lançais des avions en papiers, ces parce que je voulais que tu vois les cœurs que j'avais dessiné dedans.

Si je me suis moqué de ton appareil dentaire, c'était pour tenter d'oublier combien tu étais jolie.

Si je t'ai enfermé dans le placard a ballon, c'est parce que je voulais t'y rejoindre.

Si j'ai crié « LOSER » durant ton exposé, c'était pour éviter que les garçons se rendent compte combien tu étais belle.

Si je t'ai lancé ses boules de papiers par la tête, c'était avec espoir que tu l'ouvre et y lise mes lettres d'amours.

Si je t'ai jeté le cœur de bœuf, c'était pour te faire comprendre que c'était mon cœur que je voulais te donner.

Si je te donne cette lettre aujourd'hui, c'est parce que je suis enfin près à te dire combien je t'aime.

Voilà un petit OS su l'amour! J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire. C'était la première fois que j'écrivais se genre de texte et j'espère qu'il vous aura plu! Dite moi se que vous en pensez, et encore une fois, désolé pour les fautes d'orthographes!

Miss Lullaby