Titre: Le plus beau des joyaux

Rating: M (je suis incapable d'aller plus bas...)

Disclamé: tout m'appartient =D et je suis fière de le dire !

NDA: Coucou ! Je suis de retour ! Je suis bien triste de voir que l'on met laissé qu'une seule review mais que voulez vous que j'y fasse ? En tout cas, merci beaucoup à takaba akihiko de l'avoir fait tu m'as fait très plaisir ^^ Alors j'espère que tu vas apprécier ce chapitre =D

Bonne lecture à tous !

(ps: vraiment désolé du retard, j'étais bien occupé et je n'avais donc pas le temps de poster -_-")

Chapitre 2

(Vue Cyprien)

J'étai devant la fameuse auberge, ne sachant toujours pas ce qui m'avait poussé à venir en personne. Deux jours c'étaient écoulés depuis l'incident, je ne l'avais pas revu. Une bonne chose pour moi, car son regard m'avait informé que j'étais une proie pour lui. Mais voila, mon idiotie ou mes sautes d'humeur m'avaient menés ici.

Pendant ces deux jours, j'avais insulté une Dame à un point qu'elle ne voulait plus me voir, une autre était partit en pleurant pour vivre chez sa mère. Mes serviteurs apparaissaient le strict minimum, et mes soldats m'envoyaient les nouvelles recrues pour faire les rapports.

Je devais être infernal.

Une bonne confrontation avec ce voleur, une raclée, la récupération de mon poignard et le mettre hors de mes frontière me calmerai…surement.

Envoyer une délégation aurait était moins jouissif, mais oh combien plus raisonnable.

Je pénétrai dans l'auberge, me fit indiquer sa chambre. J'y entrai sans me faire annoncer, ce n'était qu'un voleur après tout. Il était installé sur un siège semblant m'attendre. Seul. Dangereux.

Moi : Rend-moi ma dague et fiche le camp. Te savoir à porter sans pouvoir faire quoi que ce soit m'est insupportable.

Il se leva souplement, ressemblant vraiment à un félin, et s'approcha un peu, une lueur amusé dans le regard :

Alan : Tu es bien long à te mettre en marche. J'ai crû devoir venir moi-même à toi.

Moi : Ne raconte pas n'importe quoi sal voleur. Rend ce que tu as volé et pli bagage.

Alan : Si tu ne veux que mon départ, pourquoi être venu seul ? Pourquoi pas des gardes ? Tu aurais dû, tu ne fais que m'encourager. Quand je veux quelques choses je l'ai quoi qu'il arrive.

Je me redressai, le fusillant du regard :

Moi : Jamais je ne le ferai avec un homme, et encore moins avec toi.

Alan : C'est ton attitude si fière qui t'a perdu. Le défi que me lancent tes yeux. J'aime les défis. Surtout si ce qu'i la fin est à mon goût. Ce qui est le cas. Tu es si beau.

Cet homme ne faisait que dire de façon détourné, ce que me disait chaque femme pour m'attirer dans leur lit. Grotesque.

Moi : Une femme peut me dire la même chose, et elle je peux l'embrasser par la suite. Laisse donc ces idioties de coté, ma dague.

Je tendis ma main, il avança de sa démarche dansante, m'attrapa le bras et m'attira à lui de force. Une force que je n'aurai pas imaginée dans un corps si fluet. Quel idiot, il ne me fallait pas oublier que c'était un Seigneur ET un voleur. Je titubai ver lui, il en profita pour m'emprisonner dans ses bras.

Moi : Lâche-moi, ne recommence pas tes bêtises, enfoiré !

Il ne m'écouta pas, nullement troublé par ma voix remplit de colère. Au contraire, sa langue se promena sur mes lèvres avec une lenteur intolérable. Je baissai la tête pour lui échapper, son étreinte était trop forte pour que je fasse plus. Mais pourquoi je n'avais pas tiré mon épée au moment où je suis entré ?

Son souffle se faufila dans mon oreille, sa langue la lécha. Je frissonnai malgré moi :

Alan : Tu sais très bien ce que je veux te faire, alors pourquoi être venu sans escorte ?

Je ne pus répondre qu'il se mit à mordiller mon lobe d'oreille avec douceur. Je frémis une nouvelle fois. Une de ses mains me releva la tête, alors que sa langue continuait ses tracés hasardeux dans mon cou. Elle remonta jusqu'à ma mâchoire puis revint sur mes lèvres. Il m'embrassa, ses lèvres frôlant à peine les miennes que j'entrouvris pour goûter à cette douceur, toute idée de fuite oublié. Sa langue s'introduit doucement en moi, cherchant la mienne sans aucune précipitation. S'enroula autour d'elle avec délicatesse, puis se retira un cour moment avant de revenir. Je dû faire un effort pour ne pas gémir. Sa main descendit jusqu'à ma taille, frôla mes fesses, s'attarda sur mon entre jambe, et quitta mon corps. Il s'éloigna de moi aussi brusquement qu'il c'était approché, me laissant perdu, tout les sens en éveil la bouche entrouverte. Mes yeux s'égarèrent sur sa bouche, je passai ma langue sur mes lèvres pour me rappeler son goût. Je repris ma respiration :

Alan : Je suis aussi bon, même meilleur qu'une femme. N'es-ce pas Cyprien ?

Son ton doucereux, ne présageait rien de bon, mais incapable de réfléchir je le contredis automatiquement :

Moi : Une femme est bien meilleure que toi.

Ses beaux yeux vert s'obscurcir, un sourire que je jugeais de mauvais augure illumina son visage.

Alan : Nous le verrons bien mon Seigneur, les jours qui m'éloigne du moment où tu me supplieras de te faire l'amour sont compté et crois moi il n'y en a plus beaucoup. A ce moment là tu devras te mettre à genoux. Je me ferai alors un plaisir de te faire découvrir des points sensibles de ton corps que tu n'aurais jamais imaginé. Tu crieras encore et encore, me demandant plus, toujours plus. Ton corps en sueur se collera au mien, tes hanches onduleront en même rythme que les miennes, sous moi. Quand j'entrerai en toi, tu connaîtras une jouissance sans borne. Je sais que cela arriveras, et rien que d'y penser…

Il laissa sa phrase en suspense, une de ses mains descendit doucement vers son entre-jambe et le caressa. Je la suivis hypnotisé, son discoure avait fait monté une bouffée de désir en moi que je ne pouvais contrôler.

Il n'y avait aucun doute à avoir, je le voulais, là à cet instant, malgré tout ce que je lui avais dit. Comment résister à ses paroles ? Ses gestes ? Sa voix ? Et à ce corps si beau ? Il revint vers moi, il avait certainement vu qu'il avait gagné, qu'il pouvait faire ce que bon lui semblait de moi. Sa main droite effleura mon visage, suivant le contour de mes lèvres de son pouce. Il pencha la tête vers moi, mais s'arrêta à quelques millimètres de mes lèvres. Le souffle de sa respiration était une vraie torture. Il resta ainsi sans bouger, je finis hésitant, par passer mes bras autour de son cou pour approcher sa tête, ses lèvres. Un gémissement de frustration m'échappa quand il plaça son index entre nos lèvres, de façon à ce qu'elles ne se touchent pas. Voulait-il me tuer ?

Il se débarrassa de mes bras, puis après avoir mordillé mon poignet droit, et suivit ma ligne de vie du bout de sa langue, il s'éloigna.

Alan : Tu ne seras qu'à moi, tu ne regarderas que moi, tu ne penseras qu'à moi. Oh, oui, très prochainement.

Je le regardai, totalement perdu. Il me prit par un bras et me mit proprement à la porte, sans que je puisse dire quoi que ce soit. C'est seulement à ce moment là que je me rendis compte de la présence de ma dague à ma ceinture. Quand diable l'avait-il mit ? Un vrai mystère. Je descendis les marches dans un état second puis explosa. La malheureuse victime fut un soldat qui me bouscula. Il ne put dire un mot qu'il avait déjà apprit à voler puis à s'écraser sur le comptoir. Un craquement m'apprit que quelque chose c'était cassé. Rien à faire. Je sortis dignement et rentré chez moi. Curieusement personne ne m'adressa la parole, une bonne idée, car pour la première fois de ma vie j'étai frustré. J'avais peut-être récupéré mon poignard, mais qu'avais-je perdu à la place ?

(Vue Alan)

Quel délice que de l'avoir vu ainsi, voir le désir obscurcir ses prunelles bleues. Mais ce n'était pas encore suffisant, il n'avait fait que réagir à mon discoure, mes gestes. Je voulais qu'il pense à moi, jour et nuit, qu'il ne puisse rien me refuser quand je le prendrai. J'avais encore dans la bouche le goût sucré de sa peau. Pas de doute quand je le prendrai son goût sera divin.

Attendre encore un peu, juste un peu.

Alors ? Une p'tite review ? Vous avez aimé ?