Coucou tout le monde !

Donc voilà, je ne sais absolument pas comment cette idée m'est venue, j'avais juste envie de tendresse, c'est tout !

Profitez bien et surtout reviewez...S'il vous plait !

Vous voyez bien que je suis à genou là ! Bonne lecture. =}

Lilouu...;)


Elle avait chaud, trop chaud ...Elle n'aurait jamais pensé qu'un mois de septembre puisse être aussi caniculaire ! Elle referma la porte derrière elle, enleva ses chaussures et alla s'asseoir dans le canapé. Il était vingt-deux heures et elle n'avait jamais été aussi fatiguée de sa vie ...Le travail à la librairie commençait à l'épuisait au plus haut point, surtout quand elle devait faire l'inventaire des livres vendus.

Elle se rendit soudain compte qu'elle avait faim. Elle se leva et entra dans la petite cuisine de son appartement pour se préparer un sandwich quand elle buta dans quelque chose, une peluche. Elle soupira, il n'y avait pas moyen de lui faire ranger quoique ce soit.

Elle sortit tout ce qu'elle voulait et se prépara son encas. Elle le mangea en un temps record…Elle voulait juste aller se coucher. Elle rangea tout son bazar, ne pris pas la peine de faire la vaisselle et s'avança jusqu'à l'escalier, se maudissant par la même occasion pour avoir loué un appartement qui en possédait un.

Elle monta les marches le plus discrètement possible, évitant les endroits qui craquaient, et arriva -enfin- en haut. Elle avisa la porte en face d'elle et secoua légèrement la tête, se dirigeant plutôt vers la gauche. Elle ouvrit doucement la porte et entra pour se diriger vers le berceau.

Elle regarda le petit être qui dormait profondément, couché sur le ventre, bercé par les doux rayons de la lune. Elle avait tellement envie de la prendre dans ses bras et de lui faire des câlins, des bisous, partout…Mais elle se retint, ce n'était pas parce que, elle, elle ne dormait pas, qu'elle devait réveiller sa fille.

Elle lui ressemblait tellement que s'en était étrange, malgré qu'elle ait les cheveux châtains clairs et bouclés de son père, tout le reste venait d'elle. Les mêmes yeux verts d'eaux en amende, les mêmes fossettes, le même nez légèrement retroussé, les mêmes petites oreilles trop collée. Tout, tout était pareille…Une chose était sûr, elle ne pouvait pas la renier.

A cette pensée elle pouffa légèrement. La petite bougea, ouvrit les yeux pendant à peine une seconde, laissant le temps à sa mère de les voir autre part que dans un miroir et les referma, retournant au pays des rêves qu'elle n'avait sans aucun doute même pas quitté.

Toujours penchée au-dessus du berceau blanc, elle se baissa un peu plus et embrassa le front de sa jolie petite fille.

«Cinq mois déjà», pensa-t-elle.

Elle se releva ensuite, sortie de la chambre en laissant la porte légèrement ouverte et fit un petit pas seulement pour entrer dans la salle de bain qui se trouvait juste en face. Elle s'y enferma, se changea, détacha ses cheveux et se démaquilla. Elle alla ensuite au toilette et sortit de la salle de bain pour enfin aller se coucher.

Elle s'avança lentement, bercée par les légers ronflements de son petit ami. Elle se coucha et tira pour avoir ne serait-ce qu'un petit bout de draps. Il grogna et se tourna vers elle en ouvrant doucement les yeux.

-C'est toi Elia' ?

«Non c'est le pape et je m'appelle Eliana, débile!» eut elle envie de rétorquer mais elle se tut, étant trop fatiguée pour l'humour et pour lui crier dessus à cette heure-ci.

-Oui, c'est moi Sam, rendort toi.

Il se rapprocha d'elle et la prit dans ses bras, elle se blottit contre lui, le chaud ne la dérangeant plus tant que ça, et il marmonna dans ses cheveux :

-Est-ce que Mél' dort toujours ?

Elle soupira, elle détestait sa manie de toujours donner des surnoms aux gens, certes elle l'appelait Sam, mais ils avaient été présentés comme ça ! Et s'ils avaient nommés leur fille Mélia, ce n'était pas pour qu'on l'appelle autrement.

Elle se contenta de chuchoter laconiquement :

-Oui, rendort toi maintenant.

Seul un souffle régulier dans son cou lui répondit.

Elle sourit tendrement, apparemment il n'avait pas attendu qu'elle le dise pour le faire.