À peine le printemps a-t-il démarré que la température se mets à monter.

Il fait chaud. J'ai chaud comme jamais. Voilà l'été qui arrive bientôt.

Autour du feu, la fumée vient m'envelopper et me cacher la vue, en toute innocence, se laissant guider par le vent.

Le temps avance, je reste assis et je bouillonne, incapable de me calmer, sentant la pluie arriver.

Les nuages stagnent et ne bougent plus, dans le plus grand des calmes.

Mais l'averse annoncée ne vient pas, les nuages restent mais la fumée se dissipe dévoilant une éclaircie dans cet océan de nuit.

Les mots se font rares, trop rares mais ils sont nécessaires.

Le printemps se finit en beauté, me laissant amer, prêt à subir les flammes d'un été infernal.