Bonjour bonsoir

Voilà le premier chapitre de mon histoire intitulé Valderan.

Bonne lecture.


Chapitre 1: UNE VIE PAISIBLE AU PIED DE CETTE MONTAGNE

L'hiver s'installait progressivement dans tout le royaume. Les arbres nus et la neige annonçaient un temps dur pour ceux qui cultivaient les terres. Certains animaux quittaient la zone en quête d'un lieu plus accueillant. Tout ce que nous avons fait. Un hiver plus impoli. Une famine meurtrière. Une reine incapable de gérer la situation. La colère des paysans augmentait de jour en jour, mais personne n'écoutait vraiment leurs revendications. Ils souffraient les premiers de cette famine qui dure depuis plus de mois. Bientôt, ce n'était pas dès maintenant, une révolte éclatera à cause des paysans désirant une vie meilleure. Non loin d'être inquiets, les chevaliers et les nobles prenaient la situation à la légère. Pour eux, il était impensable que tout change suite au mécontentement simple sujets de la reine. Seulement quelques membres de la haute sphère craignaient que le régime se fasse renverser. C'est pour cela qu'ils organisaient dans l'ombre une grande armée prête à affronter les imprudents qui oseront se soulever contre l'autorité de ce monde. Loin de ce tumulte, un petit village situé près d'une rivière en pleine montagne montrait un tout autre aspect du royaume. Les habitations construites directement dans la pierre servaient aux villageois ordinaires alors que les religieux, qui dirigent la vallée des montagnes, occupaient principalement le pied de la montagne avec la grande église de pierre. The religion in this village différait grandement de ce que l'on pratique au sein du royaume. Les démons des montagnes, surnom donnait à ces villageois par le monde entier, totalement fictif de différentes croyances. Ils vénéraient des divinités liées à la nature principalement. Les représentations sculptées de ces astres divins fleurissaient jusque dans le cœur de la montagne. Cela montrait aux villageois qu'ils étaient protégés jours et nuits des fléaux extérieurs. C'est ainsi, dans le contexte de paix et d'harmonie que ce village a été surmonté de l'épreuve de la famine. Ils ont construits une quinzaine de moulin à neige afin d'utiliser la nature pour leur besoin. Ils passaient aussi de la nourriture en abondance à l'intérieur d'une petite clairière dépourvue de neige. La vie du village tournait autour de la neige, élément avec lequel les ancêtres de ces démons ont développé un savoir immense.

Vêtue d'une longue veste en fourrure blanche, d'une ceinture en cuire et d'une petite lance accrochée aux dos, d'une jeune fille marchante le long d'un chemin dans les pierres de la montagne. Elle sifflotait toute joyeuse de si bon matin. De la glace craquait sous ses pas. Vers sa gauche, dans une petite crevasse, des totems de divinités décorées tout le chemin. Au bout de ce dernier, après une longue marche, des habitations dans les murs de la montagne permettent leur apparition. La jeune fille traverse ce qui se ressemblait deux fois avant de monter en avant vers la porte en bois et en pierre. La neige recouvrait entièrement le seuil de la porte. Elle se présente devant et s'écria à plein poumon.

–Sombre idiot! Sors de ta cachette! Il n'y a plus que toi ici! Nous t'attendons pour commencer le rituel.

Rien ne se passe. La jeune fille soupira de désespoir. Elle commençait à avoir l'habitude de ce petit jeu. Écartant la neige sur son passage, elle prit en main la lance dans son dos. D'un geste précis elle a appuyé sur délicatement la pointe contre la porte. Un mécanisme s'enclencha immédiatement. Deux flèches fusèrent en direction de la jeune fille, mais en dernier lieu, l'envoyé au sol en doigts des doigts. Elle entra ensuite dans le petit abri après que la porte soit entièrement ouverte. Cette habitation était très simple. Elle comportait un couloir à l'entrée, une petite cuisine et une chambre. Sans s'attarder, elle allait directement dans la dernière pièce, celle du fond. Il y avait plein d'objets au sol, des armes accrochées aux murs et un suspendu au plafond.

–Je sais que tu es là! Tu ne m'échapperas pas! Nous avons besoin de toi pour ce rituel.

Un énorme cailloux enneigé glissa au sol. Il était enveloppé dans un drap gris avec des yeux et une bouche en guise de dessin. La jeune fille trancha d'un coup sec le caillou. Sur son visage on pouvait distinguer un regard froid et déterminé. Elle quitta ce petit frère en se mordant les lèvres. Une fois dehors, elle a sauté d'un mur à l'autre, en passant par une chaussure qui était assez légère pour se planter dans une pierre censée être très dure. Elle fusait à toute allure vers un endroit plus éclairé. Dans le cœur de la montagne il y avait une petite clairière. Normalement personne n'osait venir jusqu'ici car une aura étrange émanait de partout. C'était sans compter sur l'impertinence d'un garçon particulier. Près d'un rocher immense, une silhouette gesticulait dans tous les sens. En regardant de plus près, on voyait une belle lame dans l'une de ses mains. Il tailladait l'air d'être fermé, mais il perd vite sa concentration après qu'une lance soit envolée jusqu'à lui.

–C'est dangereux!

–Enfin trouvé!

Une couleur noire de jais et des yeux gris fixaient le garçon au style vestimentaire peu recommandé pour un habitant des montagnes. Il portait uniquement un pantalon gris-vert déchiré au niveau des chevilles. Un bandana violet sur la tête cachait des fils œil gauche. Pour sa ceinture, il était un cuivre pour ranger et il était un arc et le remplacement de flèches. Affichant un grand sourire, il rend à la fille aux cheveux noirs un regard plus intense.

–J'avais anticipé ta salle ZARLA! Tu as aimé mon œuvre du jour?

–Dépêches-toi! Ils m'ont demandé de vous rendre inconscient s'il le faut.

–Je me fiche royalement de ces vieux croulants! Laissez-moi tranquille quand je m'entraîne.

–Très bien, tu l'auras voulu.

Elle s'élevait d'un lien de sa position jusqu'au rocher. Maintenant elle faisait face à un garçon à l'air décontracté. Il esquiva plusieurs assauts de la dénommée ZARLA avec son élément fétiche, la neige. Il était majestueusement alors que la fille voulait l'attraper. Cette dernière découverte a été lancée ailleurs. Elle visait principalement ce qui était préfixé se bloquer l'arme avec son épée. Tout à coup, les coups de lance furet plus précis, plus puissant.

–Veux-tu vraiment me tuer? Je croyais que je devais être en vie pour le rituel!

–Oh tu sais sombre idiot, je dirais simplement à KOLTRUS que je n'ai pas maîtrisé ma force.

-C'est bon. Pas besoin d'aller aussi loin. Je connais ta force et je sais à quel point tu peux détruire une montagne à toi toute seule.

Il rangea son épée dans son fourreau l'air dépité. Contre du résultat, la jeune fille agrippa le bras gauche de son camarade avant de tirer de force hors de la clairière. Il tenta de s'extirper de ce contact en vain. Au bout de quelques minutes, ils sont arrivés tous les deux devant une porte rouge et noire au pied de la montagne. Ils passèrent en dessous pour entrer dans l'intérieur d'un édifice construit dans la pierre et le sol.

–Je suis vraiment obligé d'y participer?

–C'est ainsi que vous devenez vraiment l'un de nos. Moi aussi je suis passé par il y a deux ans.

–Oui, mais tu es d'accord avec leur culte. J'ai beau être né parmi vous, je préfère vivre ma vie tranquillement et librement.

Un long couloir sombre donnait une ouverture vers un grand espace. Des carreaux multicolores décorés étaient les mur et le plafond artificiel. Un homme attendait patiemment assis sur des marches. Il avait une tête noire avec une capuche grise.

–Gamin! On a déjà dit que tu faisais du bruit? Tu es à peine entré dans notre sanctuaire que j'en ai déjà marre de t'entendre.

–Je ne suis pas un gamin! Vous m'énervez tous à croire que je ne suis qu'un mioche stupide et inférieur. Un jour, je vous montrerais qui je suis réellement.

–Ah, ah, ah! J'ai hâte de voir ça gamin. Bon, ZARLA conduis-le où tu sais.

–Bien reçu maître GRADMEIL.

Des bancs de pierre étaient alignés par douzaine en trois rangées distinctes. Au centre, un gigantesque puits orné le sol. Deux hommes musclés puisaient même actuellement de l'eau en ce moment même. To it, on a be be a self, one a big hair on a white hair. À l'instar des autres personnes, il était vêtu d'une longue tête dorée recouvrant ton corps sauf le visage. Il remarquera le silence d'un geste de la main.

–Nous allons commencer le rituel pour faire de ce garçon l'un des notre. J'en invoque nos dieux ancestraux!

Poussé par la lance, le jeune garçon dépose ses armes près de la porte métallique avant de marcher lentement vers l'autel. Des chuchotements éclatèrent à son passage. À quelques mètres de l'homme à la dorée il s'arrêta brusquement.

–Moi voilà! Terminons ce truc rapidement.

-Silence ! Tu vas perturber l'arrivée des dieux. Attachez-le à l'autel.

Quatre femmes entièrement habillées de noire attrapent le garçon. Emmené de force jusqu'au fond de la grande salle, il n'opposa aucune résistance quand il se mit avec des chaînes métalliques sur tout le corps. Désormais, allongé sur l'autel, il ne pouvait plus bouger.

–De la nature aux cieux, que le feu ardent qui coule dans nos veines jaillisse partout autour de nous et accueille ce petit oiseau égaré.

Les cercles apparents près du garçon indiquent que le rituel est en marche. Le moine doré, comme les démons de la montagne adorent l'appeler, entrez dans la danse spéciale munit d'un bâton quelque peu bizarre. À partir de ce bâton il y avait un fer rouge d'une forme indescriptible.

–Je vais dès à présent t'apporter la connaissance. Sois fier de recevoir ce cadeau des dieux.

La peau du torse du jeune homme. Des hurlements s'échappèrent de sa gorge. Sonn corps se tordait dans tous les sens. Une marque rougeâtre se dessine sur la peau en parcourant chaque parcelle de l'épiderme. Durant de longues minutes il continuait de se débattre contre la douleur. Rien n'était possible, il était obligé d'encaisser tout sans broncher. La marque disparue quelques instants pour réapparaître sous un autre aspect.

–L'eau divin! Vite, proportionez-moi la coupe.

Les hommes musclés de tout à l'heure vinrent près du moine avec un plateau argenté. L'un des deux, suivant les ordres, prit la tête du garçon pour lui faire boire une grosse quantité de l'eau divine. Un changement s'opéra alors sur le torse avec une forme abstraite devint à bout de secondes d'un grand dragon gris.

–Voici la naissance de RYUOU!

La lune montait progressivement dans le ciel nuageux. Ses rayons illuminaient la clairière de la montagne. Deux silhouettes traînaient aux alentours du grand rocher.

–Contente du résultat?

–Arrêtes d'être sarcastique. Il fallait bien que tu y passe un jour. Puis, ce n'était pas si douloureux!

–Mon œil.

Plein de bandages sur le corps, le jeune garçon soupira grandement allongé sur le dos. Il tenait dans le bout d'un tissu noir cuivré. La fatigue transparaissait le long de son visage.

–Au moins nous sommes ensemble.

–Ton rituel s'est déroulé de la même manière? J'aimerais bien savoir qu'ils m'ont interdit ...

Une pluie légère tombait sur eux. Rajouté à cela, the vent amenait une petite brise de fraîcheur. La chevelure noire de ZARLA volait progressivement en valeur son magnifique sourire.

–Je pense que tu auras profité de cet instant pour que tu viennes mieux. Ils ont voulu être préservés de la vue de mon corps ce jour-là.

–S'ils savaient. Sinon, l'amabilité de rentrer chez toi? Je me débrouillerais seul, comme d'habitude. Inutile de veiller sur moi, compris?

–Comme tu veux monsieur «je veux une vie paisible». Saches que mon épaule à servir un jour.

Elle salue l'ombre sur le rocher avant de partir dans une pièce plus sombre de la montagne. La trace de ses restes sur le sol enneigé. Mise à part les battements de son cœur, le jeune homme n'entendait plus rien dans cette clairière silencieuse. Le bras tendu vers les étoiles, il est juré à voix haute de vouloir à son plus important.

–J'aimerais bien être libre de cette prison montagneuse!


Qu'as-tu pensé?

À bientôt pour le chapitre 2.